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mardi 14 octobre 2014

La Grippe arrive …



Vous avez réussi à ne pas prendre froid et vous avez évité les premiers rhumes de la rentrée. Ne soufflez pas trop vite, la grippe arrive…  Voici quelques conseils pour éviter  de l’attraper 

Porter un masque ? Pas vraiment tendance, le masque chirurgical ne protège que si le malade en porte. Inutile donc d’arriver avec un masque blanc au début de l’épidémie de grippe. Vous n’échapperez à rien, encore moins au ridicule. Cela protège éventuellement des poussières mais absolument pas de l’infection virale .Ce masque n’est pas prévu pour filtrer l’air qu’on inhale mais pour empêcher de transmettre aux autres le virus présent dans l’air qu’on exhale.

Et les mains, on se les lave ? C’est le b.a.ba concernant la grippe. L’hygiène des mains dresse une barrière de protections vis-à-vis de l’ensemble des infections virales et plus particulièrement de l’infection grippale .Si vous avez des solutions hydro-alcooliques antisepsie, passez-vous en régulièrement sur les mains. Avec ce simple geste, vous augmenterez considérablement les chances de vous protéger contre la grippe. Mais inutile de tomber dans la psychose. Les spécialistes sont formels : se laver les mains quatre ou cinq fois par jour, c’est suffisant.

Faut-il fuir le malade ? C’est l’une des questions qu’on se pose le plus souvent quand un collègue présente des symptômes grippaux (fièvre, toux, maux de tête, myalgies).  Plus vous êtes proche, plus vous touchez les personnes grippées et plus vous aurez de risques de l’attraper (plus de bisous pour ce dire bonjour).

Existe-t-il pour autant un périmètre idéal ? En termes de transmission par voie aérienne, un périmètre d’un mètre autour de la personne malade est le périmètre contaminant, au-delà d’un mètre, il est plus difficile de transmettre le virus.

Est-ce une bonne raison pour éviter les espaces publiques ? Là aussi, la promiscuité peut jouer. Si vous êtes autour de trois ou quatre malades dans une petite pièce, vous aurez un risque plus élevé".

Il est utile de rappeler que seuls les malades sont contagieux. Si vous cherchiez depuis plusieurs semaines à rester dans votre lit, vous avez enfin votre excuse. Dès les premiers symptômes, un petit coup de fil à votre patron suffit !  Vous avez enfin une excuse pour rester chez vous !

mercredi 8 octobre 2014

Douleur, Efforts, Rigueur pour 2015…




 
Le détail des 21 milliards d'euros d'économies (sur les 50 promis d'ici 2 ans) se dévoile peu à peu. Il y a 700 millions d'euros d'effort pour réduire le déficit de la branche famille. Les libéraux applaudissent : il n'y a pas de "tabous", n'est-ce-pas ? Mais la seule "bonne" nouvelle est la maitrise des dépenses publiques, pour le reste c’est "Douleur", "efforts" et "rigueur" !!!

Les économies forcément sont douloureuses, il n'y a aucun secteur qui peut accepter de voir un certain nombre de ses habitudes, parfois de ses financements, être remis en cause"
Actuellement on jongle avec les incohérences. On coupe 10 milliards sur la Sécurité sociale mais on rend une poignée de milliards d'impôts en réduisant l'impôt sur le revenu pour 9 millions de foyers (dont 3 millions qui sortent carrément du barème), avec la suppression de la première tranche. On surfe sur l'emploi en priorité, mais on réduit de 3% les crédits de la politique de l’emploi. Pour la transition énergétique (il va bien falloir le faire un jour) on prévoit une baisse de 6%, soit 400 millions, des crédits consacrés à l'environnement.

Au total, on sabre 8 milliards sur l'Etat et les opérateurs, et encore 4 milliards sur les collectivités locales. Mais c'est insuffisant pour réduire le déficit, qui stagnera à 94 milliards d'euros l'an prochain sur fond de croissance molle ou inexistante.
Assez logiquement, la dette publique glisse sans difficulté au-dessus du seuil fatidique des 2.000 milliards d'euros. Un record ….  

vendredi 3 octobre 2014

Les budgets communaux vont être sous pression en 2015


Dans de nombreuses communes, le budget 2015 s’annonce nettement plus difficile à boucler :
Première accusée, celle qui a fait couler tant d’encre : la réforme des rythmes scolaires. Elle consiste à ajouter aux heures de classe des temps d’activités extra-scolaires. La bruyante hostilité des maires de France à l’égard de cette réforme ne porte pas tant sur le fond, que sur le coût de la mesure, entièrement laissé à la charge des communes. Il revient donc aux contribuables de financer les fameux TAP, pour Temps d’Activités Périscolaires. Qu’il s’agisse de rémunérer des intervenants professionnels ou associatifs ou d’assurer une simple garderie, le coût est considérable : près de 300.000€, en moyenne, pour une commune de 10.000 habitants. Pour compenser, l’État consent à verser aux collectivités la modique somme de 50€ par élève la première année et puis pour les années suivantes : ….. plus rien. 

Ensuite on trouve la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové : qui porte les obligations en matière de logement social à 25% du parc immobilier de la ville. La loi pose en pratique de graves problèmes budgétaires aux maires qui ne seraient pas résolus à collectiviser dans l’urgence l’habitat de leur ville. Tous les trois ans, l’administration centrale notifie aux communes le nombre de logements sociaux qu’elles doivent impérativement réaliser au cours des trois exercices à venir afin de rattraper leur « retard » en la matière. Le rythme exigé de la part des communes est rapide : sur la période 2014-2016, ces dernières devront avoir construit un nombre de logements équivalent à 25% de l’écart entre le parc effectif de logements sociaux et celui préconisé par la loi. Les maires qui contreviennent à ces obligations, s’exposent à de lourdes pénalités, dont le montant peut atteindre 7,5% du budget de fonctionnement de la commune.
À ces mesures s’ajoute la baisse de la DGF quand le FPIC monte en puissance. La Dotation Globale de Fonctionnement est généralement connue des administrés : il s’agit du montant alloué par l’État aux communes pour leur fonctionnement. Montant qui tend à diminuer rapidement, alors que les gouvernements qui se succèdent découvrent peu à peu que l’argent ne pousse pas dans les arbres. Connaissez-vous le FPIC : Fonds de Péréquation Intercommunal et Communal ? Alors là c’est une idée géniale !!! Prendre plus aux communes « riches » pour mieux redistribuer aux communes « pauvres ». À une petite sournoiserie près : la « richesse » et la « pauvreté » des communes n’est pas déterminée en fonction des rentrées fiscales effectives, mais en fonction de leur potentiel fiscal, c’est-à-dire de ce que pourraient rapporter les bases imposables si les taux étaient fixés à un niveau déterminé par l’administration. Dans les faits, il s’agit de faire payer les communes habitées par des citoyens aisés, alors même que les citoyens en question s’acquittent déjà d’un impôt progressif censé assurer l’équité fiscale.  
On en parle moins, pourtant une foultitude de dispositifs non-fiscaux, mais néanmoins obligatoires, sont susceptibles de venir grever le porte-monnaie des administrés. Il en va ainsi, par exemple, des SPANC, Services Publics d’Assainissement Non-Collectif. Il s’agit là de faire contrôler les dispositifs autonomes de traitement des eaux usées des particuliers à leurs frais, pour ensuite, le cas échant, imposer une remise aux normes.
Si avec toutes ces réformes coûteuses et ces transferts de charges, l’année 2014 fut souvent placée sous le signe de la disette financière. L’année 2015 nous promet d’être bien pire encore pour les collectivités locales et leurs administrés.

  à vos chéquiers !

 

 

mercredi 1 octobre 2014

Disparition de la mer d'Aral.


En plus de 14 ans, la mer d'Aral a presque totalement disparu. Ce lac salé, situé en Asie centrale, est la victime des nombreuses irrigations mises en place depuis les années 60 et de la construction d'un barrage. Cette disparition n'est pas sans conséquences écologiques.

Dans les années 60, c'était l'un des quatre plus grands lacs au monde. Aujourd'hui, c'est une petite bande d'eau asséchée. Selon la Nasa, la mer d'Aral, située en Asie centrale, a presque totalement disparu. "La sécheresse en 2014 a provoqué, pour la première fois de notre ère moderne, un assèchement total du bassin oriental de la Grande Aral", explique l'agence spatiale américaine sur son site Internet.

"En même temps que le lac s'est asséché, les pêcheurs et les communautés qui dépendent de lui ont disparu. L'eau, déjà très salée, est devenue de plus en plus polluée par les engrais et les pesticides", pointe encore la Nasa. L'agence s'inquiète des conséquences écologiques dans cette région située entre le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et le Turkménistan.

La température y a, par exemple, fortement augmenté en raison de l'absence d'eau pour la tempérer. En janvier dernier, l'ONU s'est d'ailleurs alarmée de cette situation dans un rapport rendu public, rappelant que plus de 60 millions de personnes vivaient dans cette région.

Les raisons de cette disparition de la mer d'Aral sont avant tout humaines. Autrefois abondée par deux fleuves, elle est aujourd'hui victime des nombreuses irrigations mises en place dans cette région quasi désertique. La construction d'un barrage par le Kazakhstan, en 2005, était censée sauver la partie nord du lac, tout en condamnant la partie sud, comme on peut le voir sur les images. Grâce à l'aide de la banque mondiale, cela a permis dans un premier temps une remontée des eaux, mais la Nasa indique que dès l'année suivante, le niveau a recommencé à baisser.
                                           
                                                Avant                                    Aujourd'hui

vendredi 26 septembre 2014

Nouvelle trouvaille Européenne

Le travail détaché est une super nouvelle trouvaille de notre Union Européenne .Petit rappel sur le travail détaché : pour faire simple une entreprise, dont l’activité est située dans un État A, envoie temporairement son salarié travaillé dans un État B en "essayant "de respecter les règles en vigueur dans le pays d’accueil (durée du travail, Smic salaire minimum, etc.) WHAOU c’est beau !!! Mais voilà il y a la face cachée, si le salaire payé est celui du pays d’accueil en revanche, le taux de charge sociale sur le salaire reste celui du pays d’envoi et ça change tout, allez en parler a votre artisan préféré il va vous expliquer ce que représente le taux de charge en France. Un tel système est considéré  comme du dumping social et ce n’est pas fini car il faut savoir que le droit européen repose sur quatre piliers : liberté de circulation des capitaux, des personnes, des biens et des services.    
On n’a pas fini (de rire) ou plutôt de pleurer ….

samedi 20 septembre 2014

L’illettrisme … La petite phrase !!!


« Il y a dans cette société une majorité de femmes et il y en a qui sont pour beaucoup illettrées »
 
Cette longue succession de malentendus, de déclarations à l’emporte-pièce et de reculades systématiques devant les obstacles, a, petit à petit, envenimé les relations entre l’exécutif et la population depuis le début du quinquennat. Et si on ajoute à cela les mauvais chiffres économiques, cette phrase est la goutte qui fait déborder le vase.
Aujourd’hui, en France, environ 7% de la population souffre d’illettrisme, autrement dit, éprouve des difficultés à déchiffrer des textes ou à écrire. Au regard des milliards d’euros dépensés chaque année par le pays dans l’éducation et la formation professionnelle, cette situation semble bien incompréhensible. À cet égard, l’État a montré ses limites en ne parvenant pas à éradiquer ce mal. Pire encore, les résultats de la France aux tests PISA, réalisés dans les pays de l’OCDE, montrent que le problème semble s’étendre, puisque de plus en plus d’enfants sortent du cursus primaire sans maîtriser l’écriture et la lecture : un retard qu’il sera difficile de combler par la suite et qui provoquera, à brève échéance, leur sortie du milieu scolaire sans formation ni diplôme. L’échec scolaire perpétuel. Pourtant, les différents ministres qui se succèdent  ne paraissent pas préoccupés par cela, oubliant au passage que sans ce socle, aucune autre connaissance ne pourra être acquise par les enfants. Espérons quand même que les propos du ministre auront permis à certains de prendre conscience de l’ampleur du problème, (même si j’ai peu d’espoir) et des efforts à consentir pour y remédier, à la fois sur les méthodes d’enseignement (le retour à la méthode syllabique, etc.), mais aussi sur le statut des écoles (auxquelles il faut donner plus d’autonomie) et de leur personnel (recrutement, salaires plus élevés). Plus de liberté et moins de dirigisme associés à quelques réformes permettraient à l’éducation de retrouver la voie de l’excellence, seul véritable moyen de réduire durablement les inégalités et la pauvreté dans le pays.

mercredi 17 septembre 2014

En économie c’est comme avec le dentifrice…

Depuis plus de 2 ans les contribuables ont eu beau exprimer leur ras-le-bol fiscal, rien n’y a fait. Pour continuer obstinément à faire croître des dépenses de l’État que tout le monde, même la Cour des Comptes, demandait pourtant instamment de diminuer, ils ont choisis d’alourdir encore plus le mammouth, en prélevant massivement sur la richesse des Français. Ils ont tapés sur les riches, tapés dans la poche des contribuables pour les criblés d’impôts, tapés sur les entreprises, qu’ils ont considérés comme des tirelires. On a tous vu ce que ça a donné : Le pays s’est donc enfoncé encore plus profondément dans la crise. Mais surtout la pression fiscale et les taxes ont tué la poule aux œufs d’or : les défaillances d’entreprises se sont multipliées ainsi que les plans sociaux : pas de croissance et des chômeurs en plus.

Et là d’un seul coup de baguette magique : ils aiment subitement les riches, ils sont devenus adepte de la théorie de l’offre, ils aiment les banquiers, ils adorent les entreprises, ils vont diminuer les dépenses, ils vont baisser les impôts, ils vont tout faire pour que le pays soit à nouveau attractif pour les investisseurs étrangers. Bref, ils vont faire exactement le contraire de ce qu’ils ont fait depuis leur arrivée.

Mais le problème, c’est qu’en économie c’est comme avec le dentifrice : une fois que la pâte est sortie du tube, on a beau se dire « zut, je n’aurais pas dû presser aussi fort », c’est trop tard : on ne peut plus la faire rentrer !